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    Les pucerons

    L’agronome Hervé Coves parle des pucerons, voici  la vidéo.

    https://jardincomestible.fr/videos/la-gestion-holistique-des-pucerons/ 

     

    en résumé :

    Il commence par évoquer la stratégie courante consistant à installer des capucines autour des cultures. Cette astuce ne marche généralement pas pour divertir les pucerons des cultures pour une raison simple : les différents types de pucerons ne s’attaquent pas aux mêmes familles de plantes.

    Ceux qui dévorent votre la capucine ne sont donc pas de la même famille que ceux qui se délectent de votre pied de batavia.

    Voici quelques astuces pour travailler en bonne intelligence avec les pucerons :

    1. Faire croire à la plante qu’elle est attaquée par des pucerons pour qu’elle se défende

    La première réaction de la plante face aux pucerons est de construire des parois cellulaires beaucoup plus épaisses. Lorsque les pucerons piquent la sève, ils en captent les protéines et éliminentlles sucres de la sève dans leurs excréments (la sève contient trop de sève pour eux).

    La plante va capter ce sucre et “comprendre” que des pucerons sont là. En pulvérisant du sucre sur la plante (environ 10g/litre), on envoie lui envoie un message (“le pucerons sont là, défends-toi !”) l’incitant à épaissir ses parois cellulaire en commençant par les nouvelles feuilles.

    Pour cela, il faut prendre du glucose, sucrose ou un type de sucre que l’on retrouve dans le miel, le saccharose ne marche pas. Il faut bien sûr reproduire la pulvérisation après les pluies.
    A faire seulement lorsque la plante est particulièrement vulnérable aux pucerons, de façon préventives , pas trop souvent pour ne pas épuiser la plante car cette astuce lui demande de grandes .

    2. Associer des plantes pour héberger les pucerons toute l’année (et leur prédateurs)

    Constat : dans la nature, les plantes s’associent pour héberger les prédateurs de pucerons tout au long de l’année. Ainsi des associations de botanique ont remarqué que certaines plantes s’associent généralement avec les framboisiers : aspérules, sureaux, sapins, épicéas, hêtres, fougères… Toutes ces plantes ont des pucerons à différentes périodes de l’année (familles différentes de pucerons), ce qui permet d’alimenter les prédateurs de pucerons toute l’année et de les garder sur place.

    On arrive à une régulation des pucerons toute l’année.

    Si une plante manque, les auxiliaires peuvent disparaitre : en éliminant les sureaux, on élimine les auxiliaires les pucerons explosent ensuite sur les framboisiers.
    En faisant l’essai d’ajouter des sureaux, Hervé a constaté l’arrivée de syrphes (prédatrices de pucerons) au bout de 2 ans. 30 larves sont devenues adultes lorsque les premiers foyers de pucerons arrivaient. 10 sureaux ont été suffisants pour réguler les pucerons sur 3000 m² de cultures de framboisiers.

    3. Pulvériser purins et tisanes de plantes pour attirer leurs prédateurs

    Les purins (ortie, prêle, consoude…) attirent des prédateurs par leur odeur : staphylin, carabes, diplopodes (mille-pattes). Ces prédateurs, mêmes s’ils ne se nourissent pas de pucerons en temps normal, risquent de n’en faire qu’une bouchée faute de ne pas trouver leur nourriture habituelle. Le purin amène donc plus de vie au lieu d’en supprimer à la manière d’un insecticide.

    Pour cela on peut utiliser des tisanes de lavande, menthe… en utilisant les plantes en fleur à ce moment-là.

     

     

     


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    Savez vous ce que cache ce terme

    hybride F1

    De plus en plus présentes dans les rayons des jardineries, les semences et les plantes hybrides ont tendance à supplanter les espèces traditionnelles.

    De quoi s'agit-il réellement ?

    Quel est l'intérêt de ces plantes ?

    Peut-on semer les graines issues de celles-ci ?

    la réponse en suivant

    ce lien ou bien celui-là

     

    bonne lecture

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    Suite à l' atelier de confection de mangeoires pour les oiseaux

    Étienne Calais, vétérinaire, nous a fait parvenir ce message :


    "Il ne faut pas nourrir les oiseaux tout l'hiver.
    Actuellement, il ne faut pas les  nourrir car sinon vous transformez les oiseaux en animaux domestiques dépendant de l'homme, ils ne vont plus aller manger les cochenilles et autres insectes sur les arbres ou dans le sol.il faut aussi laisser les fruits les moins beaux dans les arbres fruitiers: ils s'en régalent.


    Cela perturbe donc la biodiversité s'ils ne vont plus chercher leur vraie nourriture.
    Ils ne souffrent qu'en période de gel ou de neige, car ils n'ont plus d'accès à la nourriture.


    En ville il est interdit de nourrir les pigeons notamment.
    On voit proliférer les rats dans les squares où quelques personnes nourrissent les oiseaux au sol. De plus il ya trop de pigeons et ils dégradent les monuments avec leurs fientes.


    Voilà quelques explications
    Nourrir les oiseaux part d'une bonne intention, mais c'est souvent contre productif.
    Laissons plutôt des fruits dans les arbres. Pas de boules de graisse sauf en cas de gel, sinon, on autopsie des oiseaux qui ont des foies gras: c'est du gavage!


    Joyeuses fêtes.
    Étienne CALAIS

     

     

     


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